Le fleurissement libre est favorisé. Chaque massif, chaque composition doit s’intégrer au site et au contexte environnant : arrière-plan végétal, espace naturel, architecture moderne…
Ces éléments déterminent le choix des couleurs : tons chauds et soutenus (rouge, jaune, orange...) ou pastels selon les cas.
Les plantes qui composeront le massif sont ensuite sélectionnées. Ce choix est esthétique mais dépend aussi de critères comme l’exposition, la nature du sol, les feuillages, les hauteurs, les volumes.
Afin que le fleurissement soit de longue durée, floraisons précoces (bégonia, impatiens, salvia, petunia, tagetes…) et tardives (helianthus, dalhia, solanum, verveine… ) sont associées. On y ajoute ensuite des éléments plus structurants pour créer un jeu de formes et de volumes (plantes grimpantes, topiaires, arbustes…).
Au printemps, s’épanouissent les plantes biannuelles (pensées, pâquerettes, myosotis, giroflées, lunaires…) ainsi que des fleurs à bulbes (tulipes, narcisses, crocus, muscaris, ail..) et des arbustes à fleurs (cytise, pieris…).
Le fleurissement estival est composé de plantes annuelles (salvia, bégonia, géranium, impatiens, rudbeckia, amaranthe, abutilon, rose d’Inde…). Les jardiniers utilisent également des graminées, des arbustes structurants, des bulbes d’été et des plantes vivaces.
La ville favorise la plantation d’arbustes intéressants pour leur floraison, mais aussi pour leur parfum. La palette des arbustes permet d’avoir un fleurissement échelonné sur toute l’année. La variété des espèces favorise le développement de la biodiversité (Faune et flore)
Certains arbres présentent une floraison discrète d’autres comme les fruitiers à fleurs, les marronniers, les arbres de Judée…offrent une floraison abondante et colorée qui marquent fortement le paysage.
Depuis quelques années, la diversification horticole concerne également les plantations d’arbres d’alignement dans un souci de développement durable (diversification des espèces)...